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20 articles avec (re)venus

Cas banal de cabinet

Publié le par ap

DSC02140.jpg Haute-Saône, Novembre 2009

(Dans la bibliothèque, M. me désigne une gravure : As-tu vu mon beau Cabanal?)

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Une vénus de nigth-club

Publié le par ap





« Malgré les courants qui succèdent aux courants, font les modes et imposent sans trop qu’on sache pourquoi de nouvelles orientations, avec une fréquence, à notre époque, de plus en plus accélérée. Soucis de surtout éviter la répétition, la stagnation, de montrer ce qui n’a pas encore été montré. Innover à tout prix. Et sans cesse se renouveler. Avec en parallèle la recherche aux quatres coins du monde des écoles les plus exotiques. Casser les moules. Et à l’improviste, oubliant le dynamisme initial de destruction, rechuter lamentablement dans tous les classicismes. Tout cela avec force théorisations. Il paraît que la fièvre culturelle s’inquièterait de précipiter une mutation du futur.

Angoisse et névrose. Les formes ont beau jeu de se faire et défaire, le regard n’en aura jamais fini de la perplexité. Levé sur le spectacle inchangé d’un ciel nocturne, il n’est pas plus libéré des questions que celui d’un australopithèque. Encore faut-il qu’il se trouve le temps de plonger au-dessus des immeubles. La raison commande de la démythification et, certes, les chastes gravures libertines de nos grands-papas ne font plus le poids devant la moindre séquence du dernier film classé X, mais le mythe d’Eros a encore, dieu (Eros) merci, sous sa nudité écartelée sous les spots, de quoi titiller le rationaliste le plus débandant, au moment où il s’y attend le moins.

Non la bannière américaine plantée raide sur le sol lunaire ne peut en rien réduire la magie de la planète vague. Question de regard.
Oui, question de regard quand, sous la petite lampe rouge de mon labo-photo, sur le papier flottant au fond du révélateur, commence à apparaître fantomatique, la première ombre d’un modelé de chair. D’abord, en zones sombres, les yeux et le triangle du sexe… et, doucement, à la lenteur démesurée de la danse liquide et comme naissant des yeux et du sexe, se précise le corps, immergé dans son éclairage de night-club. »

Théo Lesoualc’h Le lieu du regard, P.122-123, publié dans Comment vivre avec l’image, ouvrage collectif, sous la direction de Maurice Mourier. PUF, 1989


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Petite ! Ton eau…

Publié le par ap

Vasari raconte que Alessandro di Mariano Filipepi aurait reçu sa première formation artistique chez un orfèvre appelé Botticello, et que c’est de ce dernier que lui serait venu son surnom, ce qui, à l’époque était chose courante. C’est donc sous ce nom d’emprunt que Alessandro Botticelli exerça son art. 

J’ai cru lire quelque part que "botticello" pouvait signifier "petit tonneau". Si cela est vrai, je ne peux m’empêcher de sourire en pensant à l’association étrange d’une barrique (aussi mignonne soit-elle) avec les figures élégantes peintes par celui-ci.

 

Ce contraste saisissant et l’amalgame monstrueux qu’opère soudain cette rencontre, me fait me souvenir d’une image dont à l’époque je n’avais pas compris le sens. Il s’agissait je crois d’une publicité pour une assurance. Une femme nue, debout, portait autour de la taille, en guise de cache sexe un tonneau sans fond. Cette étrange apparition d’un corps nu, dissimulé en partie par un tonneau - comme ces cow-boys dans les albums de Luky Luke qui, ayant perdu au poker, sortent du saloon dans cet accoutrement grotesque -  me fit longtemps réfléchir sur le sens caché du message.

Je crois me souvenir que j’avais émis l’hypothèse du fût renvoyant au symbole de la feuille vigne et que, donc, cette fille était une  sorte d’Eve déguisée en vague nymphe s’ébattant dans le vin de Dionysos…( ?). Mais en réalité je ne voyais pas bien le rapport avec la compagnie d’assurance…« Quand vous n’aurez plus que ça à porter, vous regretterez de n’avoir pas pensé à nous plus tôt ! », disait le slogan.

En fait, je me demande aujourd’hui si il ne s’agissait pas plutôt de Vénus, voire de Botticelli lui même, dont on sait qu’il a fini sa vie dans la misère la plus totale…

La technique de ce peintre était la détrempe, procédé où les couleurs sont broyées à l’eau puis délayées avec de la colle de peau. Il est étrange que ce soit l’utilisation de la détrempe (qui est sans doute l’un des plus ancien procédé pictural) plutôt que celle de la peinture à l’huile, importée des Flandres (qui était pourtant bien implantée en Italie, à cette époque) qui ait retenu son attention.

J’imagine qu’avec cet argument un publiciste pourrait, aujourd’hui, faire la promotion d’un tel produit…

On aurait alors une Vénus trempée, sortant d’un tonneau, tenant à la main une palette et affirmant en gros caractères que  « Grâce à ton eau tu peux t’approcher de la beauté ».

(re)vénus - planche

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Forger l'ombre

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« … cette divinité avait plusieurs temples à Rome dont la garde était confiée à des chiens. Ses fêtes étaient célébrées au mois d'août, durant les chaleurs ardentes de l'été. A  l’occasion  de ces réjouissances qui duraient huit jours consécutifs, on organisait des courses populaires où les concurrents tenaient une torche à la main… »

***

« Allô... J’ai une mauvaise nouvelle à t’annoncer… Michel D. vient de se donner la mort…. Hier… Ses obsèques ont lieu lundi à 14h à Saint Malo… »

 

Je revois Michel, dans le soleil de cette après midi de juillet, assis sur un banc, évoquant ses dernières lectures et la grave dépression qu’il venait de traverser. Caressant son chien, il parlait de poésie et de l’urgence soudaine qu’il avait éprouvé d’un passage à l’écriture, pour « se défaire de l’obscur », exorciser le vertige et les gouffres lancinants de l’angoisse.

Noirs, ses poèmes l’étaient, en effet. Noirs comme de la tourbe, noirs comme les troncs d’un arbre frappé par la foudre. Ces nœuds d’écritures, découverts un soir dans la boite aux lettres de ma messagerie électronique m’ont laissé sans voix. Un sang noir coulait entre les lignes de ces textes, prenant acte de la chute et de l’abîme. Un cri déchirant et une douloureuse remontée vers la lumière, branche par branche, annonçaient, après cette secousse, le rétablissement.

Michel parlait calmement en ce jour de juillet, sans masque ni fausse pudeur de ce cette  terrible plongée dans la bouche d’Hadès. Cette renaissance l’avait ramené à la rive, serein, dégagé de ces anciennes certitudes : «…ces textes, il faudrait que tu les lises, pour comprendre la vague sombre qui m’a emporté au fond. Après ça, j’ai écrit pour me reconstruire et forger un nouveau socle pour tenir debout. Ces écrits sont terribles tu sais, ça sent le fiel et le tréfonds… Enfin, à toi de voir… »

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Vers l'Est

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Frange

            de neige

                        agglutinée

                                         à l’angle du carreau,

                        .

    crête d’écume figée  que pénètrent

             des  lacets de gouttes

                                                    chassés par la vitesse.

 

Serpentins d’eau qui glissent

                                                 sur

                                                 le bleu lavande de l’aube,

                                        et s’immiscent

       dans la croûte molle,

tel un fleuve

                    qui fabrique

                                        son delta.

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Coup d'épée dans l'eau

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Lui - Il arrive parfois que les ondes portent jusqu’à nous autre chose que de divines figures. Par exemple  cette étonnante formule entendue un jour, à la radio, au détour d’un débat politique : « Mars et Vénus, divorcés par l’Atlantique »… On ne peut être que saisi par ce surprenant raccourci même si, je dois avouer, il m’a fallu quelques instants, pour remettre Mars et Vénus dans le contexte géopolitique et leur attribuer une identité…

Elle - Et pourtant, ça tombait pourtant sous le sens : Mars-USA et Vénus-Europe séparés par l’océan… ! Le Dieu de la Guerre et la Déesse de l’Amour…

Lui – Oui ! ……deux entités que tout oppose et qui pourtant, bon gré, mal gré, ne peuvent se passer l’une de l’autre …des amants sans alliance ….je veux dire inconstants, soudain épris de désamour, avaient clôt leurs ébats en prenant leurs distances!

Elle - Les voilà  donc séparés par une étendue respectable et neptunienne. Et que l’on ne vienne pas nous parler de la dérive des continents !

Un autre - …Depuis quand au fait, et pourquoi cette rupture ? Mars serait-il devenu trop arrogant, trop ambitieux ? Vénus aurait-elle perdu de ses charmes, aurait-elle quelque peu vieillie, prit du poids ? L’un aurait-il trompé l’autre? Qui des deux a rompu le pacte ?

Lui - En fait, l’intérêt de la formule ne réside pas  tant dans cette distribution rapide des rôles, ni dans l’évident parallèle qu’elle fait naître avec l’actualité. La métaphore semble plus sérieuse, plus fondée encore, car elle nous rappelle que l'union d'Aphrodite et d'Arès donna, entre autre, naissance à deux fils jumeaux : Deimos (la Terreur) et Phobos (la Crainte)….

Elle - L’introduction de l’Atlantique comme personnage actif (observateur, juge et médiateur de cette désunion) n’est sans doute pas, non plus, purement géographique.

Lui - … Finalement ce n’est pas l’océan comme étendue d’eau qui est ici suggéré, mais bien davantage l’évocation du modèle d’une société idéale, l’Atlantide auquel renvoie Platon dans ces deux dialogues,  le Timée et le Critias, ce dernier étant sous titré Atlantique

Une autre - Le « mythe Atlante » y est interprété comme la résultante d’un divorce entre la vertueuse Athènes des origines et la puissance impérialiste qu'elle était devenue lorsqu’elle constitua la ligue de Délos…

Lui - Comment ne pas y voir dès lors, en filigrane, les transactions commerciales et guerrières qui animent la scène internationale contemporaine…

Elle - L’actualité du mythe... Décidément, elle n’a pas fini de nous surprendre.

Une autre - Bref, le guerrier s’affirmait encore plus martial et l’amoureuse voulait la paix…

Un autre - Le cul et la chemise étaient dos à dos, et ça : c’était un scoop… !!

Lui - La seule chose certaine c’est que Vulcain qui  en a déjà vu de toutes les couleurs, s’en lave les mains.

(re)vénus - planche

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Reconstitution

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Ils sont en place. Chaque chose à sa place. Les corps, les gestes, les postures, les costumes, le décor, tout est en place. Chaque détail a été soigné, revu, et corrigé par la scripte. Chaud !… Il fait chaud sur le plateau.

Le voyant rouge qui signale, dans l’obscurité, devant, la présence de l’équipe, clignote comme un cœur qui bat au ralenti. Elle sait (sent) l’œil froid de l’objectif qui avance vers eux, lentement. L’opérateur les a prévenu qu’il commencerait « en bas à gauche sur les pieds du jeune homme… »

Sur sa droite elle voit le battement cardiaque qui s’est rapproché des jambes du jeune garçon au bras levé. Elle entend le grincement du chariot qui se déplace sur le rail de travelling. Il se trouve maintenant à hauteur des pieds du groupe de jeunes filles qui, à quelques pas devant elle, forment une ronde immobile… Dès qu’elle verra apparaître de nouveau le clignotement rouge à hauteur de la hanche de la dernière, à gauche, elle sera dans le champ. Elle retient son souffle... Ca y est!

Des pétales roses tombent, au ralenti, sur le fond bleu de l’écran.

(re)vénus - planche

 

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Fausse en blanc (brèves)

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La lumière est verte ou bleue. Alice est assise sous une lampe près de l’écran qui balaye son visage. De là où je suis, je ne peux pas voir si elle frappe sur le clavier avec tous ses doigts.

Penchée en avant. Une main sous le menton elle ne bouge plus. Elle fait la statue. Elle pense.

Son ombre est posée sur le mur comme un grand signe de Motherwell. Sur la table des livres un paquet de tic-tac et un appareil photo. Seuls ses yeux sont mobiles, allant et venant comme on suit un texte des yeux. Que lit-elle qui la fige ? Passe un chat mi-roux mi-blanc qui va prendre ses quartiers sur le canapé. La bouilloire siffle.

Alice regarde l’écran et puis d’un coup disparaît. Serait-elle passée de l’autre côté de l’écran ?

Non là voici qui se redresse :  elle remettait son chausson. Alice se prendrait-elle pour Cendrillon ?

Elle se lève. Son ombre au mur est bien plus grande qu’elle. En passant devant Elle se fait des oreilles de lapin et en quelques bonds passe dans la cuisine.

Dans la pièce sombre, devant le frigidaire entrouvert, Alice a un autre visage. Un que je ne lui connais pas encore. Alice choisit un œuf dur dont elle cogne la coquille sur le rebord de la porte avant de le faire rouler sur ses cuisses. « Les écailles se détachent mieux comme ça » dit elle pour elle-même (et peut-être aussi pour moi qui la regarde ). Sel et poivre et voila l’œuf avalé.

-          Dis, me dit Alice (comment sait-elle que je suis là ?), tu trouves que je ressemble à cette poupée en jean ?

-          (je n’ai pas le choix : je réponds) Tu veux dire comme Carole ?

-          Crétin !

-          !!… (j’aurais sans doute mieux fait de rester à ma place, je ne dis plus rien !)

-          Crétin !...  T’as même pas vu que c’était un Lewis ?

Bon, pour cette fois, Alice a l’avantage. D’ailleurs elle l’a toujours.

[...]


(et d'ailleurs!)

Alice joue à faire la Vénus. Elle est dans la douche. Derrière le verre dépoli des parois coulissantes elle prend la pose.

-          Tu fais une photo ?

Bien que je ne sois pas vraiment là – je veux dire en chair et en os - dans la salle de bain,  je fais semblant d’armer mon instamatic. Les doigts mimant l’appareil, je fais clic-clac.

 -          J’aime bien quand tu fais des images de moi !

J’en reste baba. Comment sait-elle que je rêve d’elle ?

(re)vénus - planche

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Quelques signes discrets de son passage

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"Des fleurs seraient apparues sous ses pieds, lors de sa sortie de l'eau, avant quelle ne soit accueillie par Eros. Elle sera souvent représentée avec un sourire aux lèvres. Homère rapporte qu'elle est la fille de Zeus et de Dioné et la femme d'Héphaïstos. Appelée à tort l'étoile du berger, la planète Vénus est située à 108.200.000 kilomètres du Soleil. De nombreux dieux auront droit à ses faveurs. Les rayons mettent 6 minutes pour lui parvenir. Elle tourne sur elle-même en 117 jours. Les Grecs la représenteront sous la forme d'une déesse sévère et cruelle. Vénus effectue la rotation autour de l'astre solaire en 224,7 jours à la vitesse de 35.83 kilomètres par seconde. Hésiode affirme qu'elle est née de la mer, sous la forme d'une femme, à Paphos dans l'île de Chypre, ou bien à Cythère. Les Romains retiendront davantage son aspect bienveillant. La température à sa surface varie entre -108° Celsius et 465° Celsius. Lucrèce, dans son exorde au poème "de natura rerum", l'identifiera à la force suprême qui donne la vie. Les organes génitaux de son père Ouranos, tranchés par Cronos, auraient donné leur semence à l'écume. La déesse est aussi capable de sévir à l'occasion. Elle punira la mère de Myrrha et ses trois filles ainsi Glaucos, qui sera dévoré vivant par ses juments. Elle inspirera à Pasiphaé, la femme de Minos, roi de Crète, l'amour d'un taureau qui engendrera le Minotaure."

 

***


 

DesDes fleurs seraient apparues sous ses pieds, lors de sa sortie de l'eau, avant quelle ne soit accueillie par Eros. Elle sera souvent représentée avec un sourire aux lèvres. Homère rapporte qu'elle est la fille de Zeus et de Dioné et la femme d'Héphaïstos. Appelée à tort l'étoile du berger, la planète Vénus est située à 108.200.000 kilomètres du Soleil. De nombreux dieux auront droit à ses faveurs. Les rayons mettent 6 minutes pour lui parvenir. Elle tourne sur elle-même en 117 jours. Les Grecs la représenteront sous la forme d'une déesse sévère et cruelle. Vénus effectue la rotation autour de l'astre solaire en 224,7 jours à la vitesse de 35.83 kilomètres par seconde. Hésiode affirme qu'elle est née de la mer, sous la forme d'une femme, à Paphos dans l'île de Chypre, ou bien à Cythère. Les Romains retiendront davantage son aspect bienveillant. La température à sa surface varie entre -108° Celsius et 465° Celsius. Lucrèce, dans son exorde au poème "de natura rerum", l'identifiera à la force suprême qui donne la vie. Les organes génitaux de son père Ouranos, tranchés par Cronos, auraient donné leur semence à l'écume. La déesse est aussi capable de sévir à l'occasion. Elle punira la mère de Myrrha et ses trois filles ainsi Glaucos, qui sera dévoré vivant par ses juments. Elle inspirera à Pasiphaé, la femme de Minos, roi de Crète, l'amour d'u



n(re)vénus - planche


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Il s’entête

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Et pourquoi ces vagues souvenirs, ne viendraient-ils pas d'une réminiscence, d'une image profondément ancrée dans sa mémoire, celle d’une image rencontrée par hasard, dans la rue ou dans une revue, dans une pub pour parfum, pour lessive, pour serviettes hygiéniques, pour une voiture…

Vénus pudica, croisée sous les arcades blanches d’un cloître à Rome : femme sans tête côtoyant d’autres statues décapitées. Gargouillis de la fontaine et l’ombre d’un palmier qui glisse sur la façade rose d’une maison. Quel visage avait-elle, celle qui, d’une main légère, retient le tissu qui couvre son bas ventre ?

« Ces créatures blondes et frêles au visages raffinés ne sont guère conformes au type classique de l'Italienne et des femmes peintes par les autres artistes de la Renaissance. En les regardant on pense plutôt à une Ophélie de Shakespeare, à une Sirène d'Andersen ou, encore à une jeune Hollandaise d'aujourd'hui. Leurs traits nordiques nous laissent d'autant plus perplexes qu'ils n'ont rien de commun avec l'idéal supposé des artistes grecs et romains…. »

Iris de l’objectif qui se referme sur ce corps anonyme. Plus tard, déambulant dans la ville, il cherchera parmi les jeunes femmes dans la foule, une identité pour ce corps.


(re)vénus - planche

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