sur le replis#3

Publié le par ap



Cult, 11-2009

Publié dans atelier

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PhA 21/11/2009 08:56


C'est dans les plis qu'on vit.


ap 20/11/2009 14:30


Ces encres sont (quasi)-automatiques avec, comme contrainte acceptée - contrairement à la peinture - de ne pouvoir revenir
(recouvrir) ; ou presque pas : sinon à « boucher » par les noirs.

Série est réalisée sur une après-midi (et tant que le papier est disponible). Pas de projet, pas d’intention de départ,
seulement le besoin  (!?) de « laisser venir » la construction (échafaudage appuyé sur les réserves) dans une suite de gestes ininterrompus : la ligne est lancée et tout ce
qui vient est accepté comme conséquence de l’image : dérapages (plus ou moins) contrôlés. Le dessin est  tenu par ses lacunes. Replis sur les blancs. parfois, des figures ou « des
sujets anciens » remontent et orientent (ou bloquent) le processus.


Pour la peinture, c’est différent : tout geste est d’abord posé (admis) comme un recouvrement– même si les dernières
gouaches n’autorisent pas, comme pour les huiles, toutes « les reprises » –. La peinture couvre et "revient." Strates comme possibilités d’ajustements?





Gilbert Pinna, le blog graphique 20/11/2009 11:23


Ce que tous ces replis montrent, - en regardant les trois séries en continuité- c'est qu'au fond, la couleur doit affleurer puis éclater. Un autre mouvement d'épuration est souvent rendu, qui
conduit au noir et blanc. Ici, non, me semble-t-il...le parcours exige la matière graphique rendue en ses couleurs.